• Quelles sont les conséquences sur la santé des antennes relais? Les études sérieuses ne sont pas légion, certaines sont financées...par des les opérateurs eux-mêmes. La puissance des antennes relais ne cesse de croître, puisque qu'il faut désormais passer à l'UMTS. Voilà encore un sujet traité par-dessus les citoyens: l'implantation de nouvelles antennes se fait sans que les riverains soient consultés...normal, puisque majoritairement ils refusent qu'une antenne ne s'installe à proximité de leur habitation.

    Pourtant, plus personne ne peut aujourd'hui se passer de téléphone portable...


    votre commentaire
  • Ne pas céder au fatalisme. Le seul moyen pour nous, simples citoyens, de faire changer les choses, c'est de nous ORGANISER! Alors au boulot!

    votre commentaire
  • Un décret du 1er février du ministère de l'Intérieur porte le plafond des dépenses de campagne de 13,7 à 16,2 millions d'euros pour le premier tour. Une campagne présidentielle, ça coûte cher. Celle de Nicolas Sarkozy, particulièrement. Problème, le plafond des dépenses pour le premier tour est limité à 13,7 millions d'euros. Alors pourquoi ne pas les augmenter ? C'est chose faite. Selon un décret paru en catimini le 1er février au journal officiel. Le plafond des dépenses pour le premier tour de l'élection présidentielle est porté à 16,16 millions d'euros (+18%, soit plus que les 10% d'inflation moyenne depuis 2002 avec un taux moyen de 2%), et 21,59 millions d'euros pour le second tour (au lieu de 18,3 millions). Détail d'importance : le décret vient du premier ministre, du ministre de l'Economie et... du ministre de l'Intérieur. On se souvient que le congrès d'investiture de Nicolas Sarkozy, porte de Versailles, à Paris, avait coûté la bagatelle de 3,5 millions d'euros, soit près d'un quart des dépenses autorisées alors pour le premier tour. Mais pour alléger l'addition, l'entourage du candidat UMP avait trouvé une combine : la première partie du congrès, avant que Nicolas Sarkozy ne prenne la parole, a été pris en charge par l'UMP. Pour la seconde, à partir du moment où le candidat a commencé son discours, les frais ont été reportés sur les comptes de campagne. Un tour de passe-passe financier qui devait donner un peu d'air aux dépenses de campagne. Mais grâce à l'allongement du plafond, ce n'est plus de l'air, c'est l'Himalaya.

    Marianne - Mercredi 21 Février 2007 - François Vignal

    http://www.marianne2007.info/


    votre commentaire
  • Objet de nombreux débats en Europe et en Amérique, le réchauffement est déjà une réalité en Afrique. En 2006, la Corne de l'Afrique (Ethiopie, Kenya, Somalie) a été affectée par des pluies historiques. Conjuguées à la déforestation, qui facilite le ruissellement des eaux et l'engorgement des fleuves, les inondations ont forcé des centaines de milliers de personnes à se déplacer. «Dans la zone australe de l'Afrique, des régions traditionnellement exportatrices de céréales ont connu des sécheresses telles qu'elles ont dû demander de l'aide alimentaire», souligne Jacques Diouf, directeur général de la FAO (organisation des Nations Unies pour l'agriculture et l'alimentation). «S'il y a une augmentation de température à l'échelle du globe, elle sera doublée au niveau de l'Afrique, puisque les continents se réchaufferont davantage que les océans, explique Marie-Christine Dufrenes, assistante technique de la coopération française au Centre africain pour les applications de la météorologie au développement (ACMAD). Et l'Afrique est en première ligne. Comme beaucoup de pays sont très pauvres et sensibles à l'influence du climat sur l'agriculture et les ressources en eau, ça risque d'être catastrophique.» Au sud du Sahara, 330 millions de personnes se trouvent dans une extrême pauvreté, 70 % de la population vit de l'agriculture de subsistance. Selon la FAO, les superficies cultivées vulnérables vont passer de 50 à 90 millions d'hectares. Rien d'inéluctable pourtant, à condition de lancer des programmes d'irrigation. C'est sur la responsabilité internationale qu'insistent les chefs d'Etat africains. Pour eux, les pays riches doivent baisser leurs émissions de gaz à effet de serre, ratifier le protocole de Kyoto, et appliquer le principe pollueur-payeur. Plus vulnérable que les autres au réchauffement, l'Afrique est aussi le continent le moins pollueur de la planète. «Même s'il y a, de temps en temps, une exploitation excessive, l'Afrique a bien préservé ses forêts naturelles», estime le président de la Banque mondiale, Donald Kaberuka. «Tout le monde reconnaît qu'avec nos forêts nous contribuons de façon positive à la planète.»

    Libération Virginie GOMEZ mardi 20 février 2007

    http://www.liberation.fr/


    votre commentaire